YANXIU GU, CFA, GESTIONNAIRE DE PORTEFEUILLE, Actions chinoises – ODDO BHF ASSET MANAGEMENT

La Chine, un passage obligé pour investir dans l’avenir

Article à caractère promotionnel

Pour les investisseurs européens tournés vers l’avenir, ignorer la Chine n’est plus une option.

Après trois années de marché baissier, le pays attire à nouveau les investisseurs. Le tournant s’est produit à la fin septembre 2024, lorsque Pékin a déployé un vaste plan de relance – à la fois monétaire, budgétaire et réglementaire – dont la particularité fut de placer le marché actions au cœur du dispositif. Depuis le début de l’année 2025, les actions chinoises se sont envolées : environ +30 % en devise locale et +20 % en euros à fin octobre.

La principale force de ce rebond réside dans l’amélioration de la liquidité et du sentiment des investisseurs à l’égard des actifs chinois. D’après une analyse de Goldman Sachs, les grands fonds spéculatifs mondiaux (« hedge funds »), les fonds spécialisés sur les marchés émergents et les fonds globaux hors États-Unis ont tous accru leur exposition à la Chine. Parallèlement, les assureurs et ménages chinois réorientent leurs avoirs financiers vers les actions.

Nous estimons que les flux potentiels demeurent considérables : les ménages ont aujourd’hui peu d’intérêt à épargner pour l’immobilier et les placements monétaires offrent des rendements en repli. Nous estimons que le gouvernement chinois est fermement engagé dans le développement de ses marchés financiers afin de restaurer la confiance domestique, compenser les pertes patrimoniales liées à la crise immobilière et créer une richesse durable pour les ménages. Et ce mouvement ne fait que commencer.

2025 : Une année de renouveau et d’innovation

L’année 2025 a marqué un véritable tournant pour la Chine, placé sous le signe d’une intense dynamique d’innovation. Vous avez peut-être entendu parler du lancement de DeepSeek, début 2025 : un modèle de langage (équivalent d’une intelligence artificielle conversationnelle) développé en Chine.

Ce succès, largement relayé dans le monde, illustre non seulement le savoir-faire technologique du pays, mais surtout une évolution plus profonde : la Chine innove, vite, et à une fraction du coût de ses homologues américains. Longtemps considérée comme « l’usine du monde », elle s’impose désormais comme une puissance technologique en devenir.

Cette montée en puissance ne s’est pas faite du jour au lendemain. Il y a vingt ans, la Chine était quasi absente des classements mondiaux de l’innovation ; aujourd’hui, elle occupe la première place dans 57 technologies sur 64, qu’il s’agisse de la défense, de l’intelligence artificielle, des biotechnologies ou de l’informatique quantique1.

Ainsi, 70 % des drones dans le monde sont produits par DJI, à Shenzhen2. Le pays est aussi à la pointe des véhicules électriques à recharge ultra-rapide et de la robotique humanoïde.

Dans un autre domaine, la Chine est devenue une véritable « pharmacie du monde » : face aux pressions budgétaires et à l’expiration de nombreux brevets, les grands laboratoires pharmaceutiques internationaux se tournent de plus en plus vers les biotechs chinoises. En valeur, au premier semestre 2025, environ un tiers des nouveaux médicaments innovants dans le monde proviennent de licences accordées par des entreprises chinoises – contre quelques pourcents seulement trois ans auparavant, d’après une analyse de la banque d’investissement Jefferies. 

Une consommation vigoureuse malgré les pressions déflationnistes

Il est vrai que la consommation intérieure reste moins dynamique : l’inflation demeure proche de zéro et la Chine continue de faire face à des pressions déflationnistes. Mais, en y regardant de plus près, certaines tendances de consommation sont surprenantes.

Les files d’attente s’allongent devant les bijouteries locales de Laopu Gold, tandis que les jeunes Chinois troquent le café Starbucks pour le thé aux perles des enseignes Mixue ou Chagee, présentes aussi bien dans les grandes métropoles que dans les villes secondaires.

Les touristes étrangers affluent désormais dans les destinations les plus populaires du pays, la Chine ayant simplifié les formalités de visa pour 55 nations.

Et sur la scène mondiale, les marques de lifestyle chinoises et les produits issus de la culture pop – comme la figurine de collection Labubu, devenue virale – séduisent un public international, toutes générations confondues.

(Les entreprises citées ne constituent pas des recommandations d’investissement.)

Des signaux politiques encourageants

Cette année, Pékin a également adressé plusieurs signaux positifs aux investisseurs. L’image la plus symbolique fut sans doute la poignée de main entre Jack Ma, fondateur d’Alibaba, et le président Xi Jinping : bien plus qu’une photo, cet instant a marqué une réconciliation entre les autorités et les entrepreneurs, ainsi qu’un soutien renouvelé au secteur privé.

Au-delà du symbole, le gouvernement s’attaque à des questions structurelles. En juillet, la politique dite « anti-involution » a été instaurée : elle vise à limiter la sur-concurrence et à empêcher les entreprises de poursuivre la croissance au détriment de leur rentabilité. Les investisseurs y voient une étape vers des performances plus saines et des fondamentaux renforcés.

Naviguer dans le contexte géopolitique

Aucun récit sur la Chine en 2025 ne serait complet sans évoquer la géopolitique. Le « Tariff Show » – c’est-à-dire la nouvelle vague de droits de douane initiée par Donald Trump en avril – a provoqué l’un des creux boursiers de l’année, suivi d’un autre épisode après l’annonce par la Chine de restrictions sur l’exportation de terres rares. Pourtant, le marché chinois s’est rapidement redressé. Et les récentes discussions entre Donald Trump et Xi Jinping, qui se sont achevées sur une note étonnamment constructive en Corée du Sud, ont contribué à apaiser la perception du risque géopolitique.

Un écart de valorisation, non un piège

Pendant des années, les entreprises chinoises ont été sous-valorisées, les investisseurs internationaux doutant de leur capacité à innover ou à dégager des bénéfices durables. Cette perception est aujourd’hui dépassée.

Certes, leurs marges demeurent légèrement inférieures à celles des sociétés américaines (moins de 10 %), mais leurs actions se négocient encore avec une décote d’environ 40 %. En termes de rendement des flux de trésorerie disponibles (« free cash-flow yield »), les actions chinoises offrent désormais un potentiel supérieur3.

Cet écart entre valeur intrinsèque et prix de marché représente, selon nous, une opportunité attractive pour les investisseurs de long terme.

Notre expertise interne

Pour investir efficacement sur ce marché volatil, il est essentiel de comprendre les tendances de fond. Seules les grandes dynamiques structurelles créent de la valeur durable.

La Chine opère une transformation majeure : elle passe d’un modèle économique fondé sur le travail à un modèle tiré par la technologie, tout en renforçant son autonomie énergétique dans un contexte de compétition technologique.

Le vieillissement de la population pose un défi considérable, mais il ouvre aussi la voie à de nouvelles formes de consommation. Par ailleurs, de nombreuses entreprises chinoises deviennent compétitives à l’échelle mondiale : certaines disposent déjà de sites de production internationaux, de chaînes d’approvisionnement globales et de centres de recherche implantés à l’étranger.

En juin 2025, ODDO BHF Asset Management a lancé le fonds ODDO BHF China Equity Stars, reflet de notre conviction dans le potentiel de croissance à long terme de la Chine.
Construit selon un processus d’investissement rigoureux en cinq étapes, le fonds sélectionne entre 40 et 60 sociétés parmi plus de 7 000 entreprises cotées à Shanghai, Shenzhen, Hong Kong et aux États-Unis. Il s’appuie sur des outils d’intelligence artificielle, notre technologie d’analyse quantitative interne et une analyse fondamentale approfondie, afin d’identifier les entreprises chinoises les mieux positionnées pour tirer parti de cette transformation structurelle.

Au-delà des « Magnificent Seven » américaines (les sept grandes capitalisations technologiques des États-Unis), souvent déjà chères et saturées, les investisseurs européens auraient tout intérêt à tourner leur regard vers l’Est.

Nous sommes convaincus que la Chine offre diversification, potentiel de croissance et une voie stratégique pour investir
dans l’avenir.
Le fonds est exposé aux risques suivants :

1Source : Australian Strategic Policy Institute.
2Source : New York Times.
3Source : estimations Bloomberg.

Cette communication n’est pas une recommandation personnalisée. Avant toute souscription au produit, vous devez lire le KID (Document d’Informations Clés) accessible sur la page : https://am.oddo-bhf.com/france/fr/investisseur_non_professionnel/DownloadSingleDocumentML?Langue=FR&IDarray=52651& IdSeqArray=3584700

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